Fondation Entreprendre, portrait de sa présidente Blandine Mulliez

09/05/2017

 « Créer des employeurs pour créer des emplois. », voici l'objectif André Mulliez qu'il rend possible grâce à son Réseau Entreprendre. Père de Blandine Mulliez, la famille Mulliez est synonyme en France d'entrepreneuriat. Cette lignée d’entrepreneurs catholiques du Nord depuis 1847 a pour principe, et ce depuis toujours, d’agir avec discrétion. Leur fortune estimée à une vingtaine de milliards d’euros (ils possèdent les magasins Decathlon, Auchan, Phildar… à titre d’exemple) se voit détenir la première place du podium des fortunes françaises.

 

 

 

C’est en 1986 qu’André Mulliez a dû se séparer de 600 personnes. Selon ses dires, ces licenciements « obligatoires » l'ont néanmoins beaucoup touché; « cela l’a rendu malade » indique sa fille, Blandine. Comme pour réparer cette décision irrévocable, il va alors crée le Réseau Entreprendre, afin d’aider des entrepreneurs, et ainsi, pouvoir embaucher.

 

Blandine est aujourd'hui  la présidente bénévole de la Fondation. Cette dernière ne dénombre que deux salariés, mais avec plus d’un million d’euros reversés en 2013 et sans aide de l’État, la structure agit directement auprès des nouveaux entrepreneurs et des créateurs d’emplois.

Blandine Mulliez se revendique philanthrope, et son parcours quelque peu en marge de sa famille le montre bien. Diplômée d’un BTS de manipulatrice en radiologie et exercera pendant neuf années. En parallèle, elle suit des formations dans les entreprises du groupe familial, et ce en techniques de gestion et management.

Grâce à ses nouveaux acquis, elle va définir un nouvel objectif : Se servir de sa philanthropie, sa dévotion aux autres pour favoriser l’émergence de nouveaux emplois.

Les missions du Réseau Entreprendre son multiples; faire le point entre l’école et les entreprises, aider les jeunes générations, encourager les femmes à entreprendre notamment.

 

Passionnée par sa mission, Blandine Mulliez inaugure à Paris le 7 avril 2014, le nouveau siège de la Fondation ; « Filature ». Elle le surnomme à juste titre "l'accélérateur à bonnes idées", car fort de ses 500m2, 40 postes de travail y ont été installés afin de mieux articuler les relations entre les associations qui soutiennent l'entrepreneuriat.

 

D’autres fondations jouent un rôle analogue pour les initiatives d’intérêt général. Citons la Fondation Francis Bouygues qui agit auprès des lycéens afin de leur permettre de subvenir à leurs besoins financiers et qui les aide à réaliser un projet à visée professionnelle. La Fondation Bolloré de la deuxième chance quant à elle aide sur le plan financier des personnes victimes d’accidents de la vie.  

 

Blandine Mulliez a donc réussir à faire fusionner le patrimoine familial, les valeurs qui en découlent, avec ses propres inspirations personnelles.

 

 

 

 

 

 

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